Témoignage alopécie androgénétique : Votre histoire peut inspirer !

Témoignage alopécie
La chevelure d’Olivia Palermo : mon rêve !

Toutes les femmes rêvent de cheveux magnifiques. Malheureusement pour les femmes qui sont atteintes d’alopécie androgénétique ce n’est pas vraiment une réalité c’est évident. Ca ne l’est pas de façon « biologique » mais cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de solution pour autant !

On ne nait pas toutes avec de beaux cheveux c’est vrai ou le cours de la vie fait qu’on les perd parfois de façon réversible mais parfois non. Quoi qu’il en soit ce n’est pas une fatalité. C’est même avec cette idée que j’ai lancé ce site. J’ai voulu donner de l’espoir aux femmes atteintes de ce mal…

Pour moi toutes les femmes devraient avoir le droit d’arborer une belle chevelure. Par chance il existe des solutions. Qui plus est celles ci sont multiples. Je dirais qu’il y a presque autant de solutions que de femmes. Chacune peut choisir ce qui lui convient …

Cette section témoignage a pour but de montrer qu’on peut tout à fait vivre normalement avec une perte de cheveux aussi importante soit elle.

Cela commence d’ailleurs pas ne pas vous juger. Vous ne pouvez peut être rien faire contre cette perte de cheveux. Ce coté là est inéluctable mais en revanche vous pouvez aller de l’avant choisir de transformer cette épreuve difficile en force pour marcher de nouveau la tête haute.

C’est difficile c’est évident mais si on y arrive alors ce qui était un source d’angoisse devient alors notre force intérieure (parfois insoupçonnée) C’est pour cette raison que selon moi cette rubrique est indispensable. En effet parfois on a besoin d’un peu d’aide, un petit coup de pouce pour trouver cette force en soi. Lorsqu’on voit des exemples de femmes fortes vivant avec le même mal que soi alors on est rassuré et on a de l’espoir.

C’est cette inspiration que j’essayes de donner à travers mes articles mais mon expérience reste personnelle et unique. Votre expérience peut aussi inspirer car vous êtes différente de moi, votre vision et votre mode de vie le sont certainement également. Ainsi j’aimerais que vous partagiez votre expérience à travers votre témoignage alopécie.

Votre témoignage alopécie est unique car votre vie et votre expérience le sont tout autant !

J’ai déjà recueilli deux témoignages sur le site. Ils proviennent de deux femmes étrangères (Kellie d’Australie et Julia d’Allemagne) . En effet je tiens à préciser que je peux recevoir tous les témoignages (du moment qu’ils sont rédigés en français ou en anglais qui sont les deux seules langues que je maitrise.)

Les seules règles que je demande sont très simples :

  • Ne pas citer de prestataires (j’ai reçu beaucoup de pub déguisée ce n’est pas le but de cette section)
  • Vous pouvez révéler votre identité OU rester anonyme
  • Si vous avez des réseaux sociaux associés inspirants je peux tout à fait les citer comme celui de Kellie …
  • Soyez vrai, raconter votre expérience sans essayer de l’enjoliver, l’alopécie androgénétique est difficile et nous passons toutes par des moments difficiles le tout est de montrer que l’on peut s’en sortir
  • Soyez positive, essayez de penser à ce que vous aimeriez dire à votre fille ou votre meilleure amie qui serait touchée après vous par ce mal… Il s’agit juste d’être bienveillante.
  • Quelque soit votre ethnie ou votre type de cheveux vous êtes bien entendu la bienvenue. Je suis personnellement caucasienne avec les cheveux très raides. Cependant il existe des types de cheveux très différents et je souhaite représenter le plus de femmes possibles pour que chacune puisse s’identifier.
  • Comme je l’ai dit il n’y a pas qu’une seule solution mais de multiples. Je vous donne des exemples :
    • Volumateurs (amovibles ou fixes)
    • Perruques (amovibles ou collées)
    • Se raser la tête
    • Turban, chapeau …
  • Comment vous avez intégré votre solution à votre vie (famille, enfants, mari, amoureux, travail …)

J’ai vraiment hâte de vous lire !

Je vous invite à remplir ce formulaire pour me livrer votre témoignage alopécie :

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Chloé Simone
Fondatrice

Atteinte d’alopécie androgénétique depuis plus de 10 ans, j’ai créé ce site afin de venir en aide aux femmes qui cherchent des solutions à ce mal pour avancer en restant féminine !

Créatrice du webzine féminin Chloe Fashion Lifestyle

7 réponses

  1. Bonjour,
    J’ai 55 ans et je suis atteinte d’AAG depuis l’âge de 18 ans. J’ai longtemps culpabilisé car je pensais que ma chute de cheveux était liée à ma personnalité. En effet, lorsque je consultais des médecins généralistes, j’entendais toujours le même discours : « vous êtes trop speed, angoissée … » et de ces traits de caractère, de cette énergie, qui est en moi, ces médecins non formés et ignorants, m’ont fait culpabiliser. Très rapidement, j’ai compris que j’étais seule car mes proches tenaient également le même discours. Je me suis donc résignée et ai vécu cette perte de cheveux quotidienne et inexorable comme une fatalité. Il y a 2 ans, j’ai été consultée une dermatologue spécialiste de la chute des cheveux, à quelque mois d’intervalles de ma mère et le diagnostic est tombé : nous sommes toutes les deux atteintes d’alopécie de type androgénique, au stade 3, qui est le dernier stade de cette maladie. Cette dermatologue nous a prescrit du minoxidil bailleul 5%, 3 fois par semaine et un comprimé de finastéride 1 mg, 1 fois par semaine. Ma mère, qui avait à l’époque 75 ans a récupéré un peu de cheveux sur les trempes et sur le haut du crâne (évidemment ces nouveaux cheveux sont très fins). Chez moi, la repousse a été moins spectaculaire car j’ai récupéré un peu de cheveux uniquement sur le haut du crâne. J’ai toutefois la chance d’avoir les cheveux frisés et encore un peu de volume.
    Je témoigne pour exprimer ma colère :
    – face à tous ces médecins généralistes, qui n’ont pas su faire preuve d’empathie à mon égard et surtout de professionalisme. Ils auraient du m’orienter vers un dermatologue spécialiste de cette maladie ; aujourd’hui, ces spécialistes consultent à l’hôpital Saint Louis et au Centre Sabouraud ; toutefois, les délais d’attente sont très longs.
    – face aux laboratoires pharmaceutiques, qui préfèrent vendre toutes sortes de lotions, de shampooing miraculeux, qui ne vous feront pas repousser les cheveux. Pourquoi la recherche médicale ne s’empare t’elle pas du sujet ? Pourquoi aucune recherche sérieuse n’est t’elle menée ?

    1. Bonjour Pascale,
      Je vous remercie pour votre témoignage. Cela m’a beaucoup touché !
      Vous avez tellement raison ! Je lutte justement avec ce site pour que l’alopécie androgénétique soit enfin considérée par la médecine déjà mais aussi par la société qui minimise souvent par manque de connaissances ou encore de considération … Je ne saurais dire ce qui est le pire …
      Vous avez en effet de la chance d’avoir encore du volume et une nature de cheveux qui vous permet de cacher un peu votre alopécie …
      Je vous souhaite vraiment beaucoup de courage à vous et votre mère de tout mon coeur !
      A présent sachez que vous n’êtes pas seule ! Il y a d’autres femmes qui vivent la même chose …
      A tout bientôt !

      1. Bonjour Chloé,
        Je vous remercie pour votre message, qui m’a également touché et vous remercie pour le combat que vous menez et que j’aurais du mener, il y a 30 ans de cela. C’est un combat intergénérationnel et il ne faut pas baisser les bras.
        J’ai retrouvé l’envie de me battre à nouveau et vais essayer de trouver les moyens de faire entendre notre voix auprès des médécins spécialistes de cette maladie. J’ai constaté que des études cliniques étaient menées notamment concernant la pelade au Centre Sabouraud. Je vais donc me rappprocher de ma dermatologue pour en savoir davantage.
        A bientôt !

        1. Bonjour Pascale,
          Oui vous avez raison il s’agit effectivement d’un combat intergénérationnel.
          Je ne sais pas si on trouvera le remède à l’alopécie bientôt mais dans tous les cas nous avons tout un tas de solutions cosmétiques qui nous sauvent et c’est déjà ça !
          Il faudrait cependant qu’elles puissent se démocratiser pour être accessibles à tout le monde car pour le moment cela reste encore assez couteux il faut bien le reconnaitre …
          A tout bientôt !

          1. Bonjour,
            Concernant les remèdes avez-vous déjà essayé les greffes de cheveux synthétiques, en biofibre ou hairstetics ? Qu’en pensez vous ?
            Le dermato que j’ai consulté m’a prescrit du minoxidil et je n’ai pas envie de commencer ce traitement qui me paraît très contraignant pour des résultats médiocres.
            Par ailleurs le spironolactone est-il efficace ? Pour ma part je pense que les hormones pourraient aider à au moins maintenir ma densité actuelle de cheveux (assez maigre bien entendu….).
            Pour ma part, je ne peux plus avoir de cheveux longs, ils sont trop fins et ne poussent pas au-delà d’une certaine longueur. Mon alopécie est diffuse. Ce sont surtout les mèches fines et vaporeuses autour de mon cou que je trouve très disgracieuses…
            Mais à certains moments mes cheveux ont été plus denses, bizarrement après chacune de mes 2 grossesses.
            Merci par avance pour votre réponse et pour toutes vos publications !

          2. Bonjour Sandra,

            J’ai déjà été invitée à observer la greffe synthétique et même à la tester ! Je n’ai cependant pas souhaité me lancer pour les raisons suivantes : Le cheveu greffé est un fil chirurgical teinté mais il est épais, pas assez souple et trop brillant. Les cheveux greffés ne peuvent ni être teint ou lissés, bouclés, c’est vraiment très cher pour un résultat non parfait et il faut faire des retouches tous les ans en plus. J’ai aussi entendu parler de rejet de la greffe avec des irritations chez certaines patientes. Pour toutes ces raisons, bien que la méthode soit prometteuse, je trouve qu’elle a besoin d’être perfectionnée.

            En ce qui concerne le minoxidil, il peut avoir de très bons effets comme aucun, c’est assez aléatoire … Il s’agit par contre en effet d’un traitement contraignant à plusieurs niveaux. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas souhaité me lancer. J’ai expliqué mon choix ainsi que les points positifs et négatifs en détail dans mon article dédié : Que vaut le minoxidil face à la chute de cheveux chez la femme ?

            En ce qui concerne le Spironolactone, sur moi cela a été efficace (et surtout sans effets secondaires indésirables). Je l’explique en détail dans mon article dédié : Spironolactone / Aldactone contre l’alopécie : Alternative à Androcur ?

            Sinon si vos cheveux sont trop fins et ne poussent plus longs (c’est également mon cas) il y a diverses solutions possibles comme les extensions ou encore le volumateur !

            Voilà en espérant vous avoir un peu aidé …

            A bientôt !

  2. Bonjour Chloé

    J’ai découvert ton site internet par hasard et je viens partager à mon tour mon témoignage et je m’excuse par avance pour le pavé…
    Merci en tout cas pour ton site qui est très bien fait et très exhaustif. Ça fait du bien de savoir qu’on est pas seule. Pour ma part, j’ai 35 ans et fait face à une alopécie androgènetique depuis l’âge de 22 ans.
    Celle ci s’est déclenchée lorsque j’ai arrêtée la pilule diane 35. J’ai vu à l’époque pas mal de dermatologue, réalisé pas mal de tests, bilan hormonaux, trichogramme et tous ont été unanimes. Il s’agissait bien d’une alopécie androgenetique. On m’a donc rapidement prescrit du minoxidil 2% puis on m’a demandé de reprendre la pilule diane 35 car j’ai une chute hormono dépendante. J’ai rapidement stoppé le minoxidil car j’ai fait une allergie, forte démangeaison et œdème du cuir chevelu. Donc plan B en remplacement du minoxidil : Androcur + diane 35 et ce pendant près de 4 ans. Le traitement a été efficace puisque chute de cheveux stabilisée et j’ai même eu quelques repousses. Mais l’Androcur m’a fait prendre 15 à 20 kilos au total. Je suis passée de la taille 34 à la taille 40/42 et m’a provoqué de graves problèmes veineux. On m’a diagnostiqué un caillot de sang localisé dans la veine principale de la jambe droite ( la grande saphène droite) avec une insuffisance crurale au niveau des veines des membres inférieures. Ce qui aurait pu me causer par la suite une embolie pulmonaire…J’ai donc été suivie pendant près de deux ans par une phlébologue avec des echo Doppler à réaliser tous les 6 mois + séance de laser pour détruire le caillot de sang, port de bas de contention pendant près d’un an et demi et traitement veineux à prendre…On m’a bien évidemment arrêté immédiatement la diane 35 et l’androcure.
    A l’époque j’étais désespérée car mes cheveux se portaient bien et je savais qu’arrêter brutalement le traitement provoquerait de nouveau une chute violente. Le dermatologue de l’époque a décidé de me basculer sur Aldactone présenté comme une alternative plus légère à l’Androcure. J’ai donc commencé à prendre Aldactone à 100 mg seul. La chute s’est manifestée de nouveau car arrêt brutal des hormones mais elle s’est rapidement stabilisée. Mais je continuais tout de même à perdre mes cheveux et il n’y avait en revanche aucune repousse avec l’aldactone.
    Et au bout de deux ans de traitement le dermatologue a constaté que ma tension était trop basse à 9 alors qu’en temps normal j’avais une tension à 13…il a donc décidé de diminuer le dosage et de le réduire a 75 mg puis a 50 mg car tension toujours aussi basse. Autant vous dire que la chute de cheveux n’a pas tardé à repartir de plus belle. A cette époque là j’avais 27 ans et j’étais totalement désespérée.
    C’est là que j’ai entrepris d’aller au centre Sabouraud. Mais impossible d’avoir un rdv avant 4 mois or je ne pouvais pas attendre. Mes cheveux tombaient énormément, je me dégarnissais de plus en plus au niveau du sommet du crâne, il y avait donc urgence. J’ai donc pris la liste des dermatologues qui exerçaient au centre sabouraud. J’ai un peu étudié le profil de chacun d’entre eux et l’un d’eux m’a semblé sortir du lot et se présentait comme l’un des spécialistes de la chute du cheveux et une amie me l’avait également en parallèle recommandé. J’ai donc décidé de le consulter dans son cabinet privé et de ne pas à passer par le centre sabouraud. J’ai rapidement obtenu un rdv avec lui.
    Bon il a été très clair dès le départ en me disant que l’alopécie androgenetique n’a malheureusement pas de réel traitement sur le marché aujourd’hui autre que le minoxidil. Surtout qu’en plus au moment où je le consultais j’avais déjà tout essayer. Tous les traitement hormonaux possibles et ils m’avaient tous générés des problèmes. Mais je lui ai rapidement expliqué que le minoxidil était inenvisageable dans mon cas puisque j’y étais allergique. Il m’a de suite rassurée en me disant que je n’étais pas la seule à avoir déclencher une allergie au minoxidil et que c’est pour cela qu’il a établi un partenariat spécial avec une pharmacie dans le 8 ème arrondissement qui prépare une solution spéciale anallergique et qui ne s’applique pas de la même manière que le minoxidil classique que l’on peut trouver sur le marché. Ce minoxidil anallergique s’applique tous les soirs derrière les oreilles uniquement et non pas sur les zones dégarnies à savoir sur le haut du sommet du crâne. Il n’est pas du tout gras en plus. Il m’a prévenu qu’il y aurait une période de shedding qui durerait un mois. Il avait raison j’ai perdu beaucoup de cheveux dès le premier mois d’application puis ensuite comment vous dire ma vie a changé. Maintenant cela fait 9 ans que j’applique le minoxidil et continue à prendre de l’aldactone à 50 mg et comment vous dire. Mes cheveux ne se sont jamais aussi bien portés. Mes cheveux se sont renforcés, j’ai gagné en masse. J’ai même eu beaucoup de repousses. Mes cheveux étaient tellement renforcés que je me suis autorisée à 3 reprises à réaliser un lissage français chose que je ne me serai jamais permise avant du fait de la fragilité de mes cheveux. Durant ces 9 ans j’en avais presque oublié l’alopécie androgenetique. Mes collègues en sont venus à me jalouser pour ma chevelure. Tout le monde me complimentait et trouvait que j’avais de très beaux cheveux. Bon ils ignoraient tous que j’étais sous traitement et ce que j’avais dû endurer. Seul ma famille et mes amis proches sont au courant de mon pb. J’ai donc retrouvé grâce à lui une vie normale. D’ailleurs, je l’ai revu en février 2021 pour un contrôle de routine et le résultat du trichogramme était sans appel : AAG stabilisé à 100%, les bulbes capillaires avaient une taille normal et n’étaient plus atrophiés. Le calibre du cheveux et densité tout à fait normal donc tout allait bien dans le meilleur des mondes…mais c’était sans compter sur l’arrivée du Covid. Malheureusement, toute bonne chose a une fin. Il a fallu que je contracte le Covid au mois d’août 2021 et comment vous dire depuis c’est la grande catastrophe. J’ai revu de nouveau le médecin et il m’a dit qu’en effet, il semblerait mais il n’y a pas encore suffisamment d’études sur le sujet, que le Covid aggrave l’alopécie androgènetique et briderait l’efficacité du minoxidil…. Il a vu énormément de patients comme moi défiler dans son bureau et se plaindre d’une reprise de la chute de cheveux. Selon lui, je dois attendre et prendre mon mal en patience jusqu’à ce que tout rentre dans l’ordre. Aujourd’hui, cela fait 11 mois depuis que j’ai contracté le Covid et ma chute est toujours aussi violente au point où je me suis complètement dégarnie et je ne parviens plus à me coiffer. J’ai franchis le cap de la poudre densifiante pour camoufler les zones dégarnis et suis totalement désespérée. Je continue à appliquer le minoxidil mais j’ai l’impression qu’il n’agit plus vraiment…j’ai de nouveau rdv avec le médecin le 20 juillet et je vais voir ce qu’on peut envisager. Je vais voir s’il faut augmenter la dose d’aldactone ou passer sur du minoxidil a 5%.
    Je verrai en fonction de ce qu’il me dira.

    En tout cas tout ça pour vous dire que j’ai réussi grâce en tout cas à ce minoxidil anallergique à stabiliser ma chute de cheveux, à retrouver de l’espoir et je me croyais même sorti du problème…. Mais c’était sans compter sur le Covid qui est entré dans nos vies et représente une menace pour les personnes atteintes d’AAG…

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